NEWS

Le projet entre dans sa phase finale. Une des réalisations plus importantes sera la création (actuellement en cours) d’un observatoire FUTUREMED, chargé de prolonger les missions de FUTUREMED et réunissant tous les partenaires du projet.

La conférence finale du projet FUTUREMED aura lieu le 20 mai 2015 à Civitavecchia, en Italie. L'agenda est en cours de préparation.

 

 

 

Conférence finale du projet Futuremed

FUTUREMED

FUTUREMED Systèmes d’infomobilité pour le fret et les passagers pour un développement durable de la compétitivité des systèmes port-hinterland de l’espace MED.

Le projet FUTUREMED est un projet stratégique financé par le Programme MED de l’Union Européenne qui vise à améliorer l’accessibilité des ports Méditerranéens, ainsi que l’intégration entre les ports et les hinterlands, à travers des innovations technologiques et procédurales. Le projet concerne aussi bien le trafic de fret, de passagers et croisières.

Les partenaires du projet sont:

Promoteur du projet : Region Latium : Italie

Autres partenaires

  • AFT  Délégation régionale Languedoc Roussillon
  • Autorité portuaire de Civitavecchia : Italie
  • Région Frioul-Vénétie-Julienne : Italie
  • Institut pour le Transport et la Logistique (ITL) : Italie
  • Autorité portuaire de la Sardaigne du nord : Italie
  • Ministère grec du transport, des infrastructures et des réseaux : Grèce
  • Centre grec pour la recherche et la technologie (CERTH) : Grèce
  • Autorité portuaire de Thessalonique : Grèce
  • TRAINOSE S.A : Grèce
  • Fondation centre logistique de Saragose : Espagne
  •  Fondation Port de Valence : Espagne
  • Université de Maribor : Slovénie
  • Centre de support au Business Kranj : Slovénie
  • Centre chypriote pour les affaires européennes et internationales : Chypre
  •  Ports de chypre : Chypre

 La délégation régionale Languedoc-Roussillon de l’AFT est en charge de la composante capitalisation du projet, c’est-à-dire de faire en sorte que les résultats de FUTUREMED puissent être partagés et réutilisés dans le cadre d’autres projets et par d’autres parties prenantes. 

 

CONTACTS:

Julie MURAT 
Beniamino MORANTE
 
LIENS UTILES

Visitez le site du projet et sa Plateforme de Capitalisation

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE 

 

Communiqué de presse  – Conférence de Futuremed à mi-parcours 

 - Région de Lazio, Université de Maribor, Fondation Institut pour le transport et la logistique

 

Valence, le 27 mars

Dans le cadre du projet FUTUREMED, la conférence internationale intitulée Opportunities and Challenges for Territorial Integration of Seaports: ICT, Infrastructures and Services (« Opportunités et défis pour l’intégration territoriale des ports maritimes : TIC, infrastructures et services ») a eu lieu le 27 mars 2014 à Valence. FUTUREMED a pour objectif d’améliorer la compétitivité des systèmes port/arrière-pays de la zone MED dans les trois secteurs stratégiques que sont le transport du fret, le transport des passagers et le transport touristique. Cette Conférence a été l’occasion d’identifier des solutions informatiques spécifiques pour l’intégration des systèmes port/arrière-pays ainsi que leur relation avec les systèmes portuaires et maritimes et les systèmes dédiés à la gestion du transport terrestre. En outre, une session spéciale a été consacrée au marché des croisières et à l’identification de solutions d’infomobilité visant à rendre les ports et les territoires connexes attrayants.

Conformément à l’approche structurée établie dans la première moitié du projet FUTUREMED, les membres de la Conférence ont d’abord examiné les résultats de l’analyse des défis posés par une réelle intégration territoriale des ports maritimes. Ces défis sont principalement liés à la nécessité d’innover au sein des systèmes portuaires et de mettre en œuvre les technologies de communication et d’information pour gérer les opérations port/arrière-pays.

 

Des solutions informatiques interopérables ont été identifiées pour catalyser cette intégration entre un port maritime et son arrière-pays.

La réduction des temps de transit des marchandises par rapport à leur destination est en effet un facteur déterminant pour l’attractivité des ports de la zone MED. Une réduction des temps de transit, jointe à la prestation de services d’information des passagers (touristes et autres voyageurs), permettra en outre à ces passagers d’accéder à la mobilité plus facilement et à moindre coût. Des solutions TIC interopérables permettent aux acteurs économiques des ports et de l’arrière-pays d’améliorer la gestion de leurs activités et d’être intégrés sur le plan de l’information. La visibilité de la chaîne d’approvisionnement, l’échange électronique de documents, le suivi des moyens de transport, des chargements et des opérations et les services d’infomobilité pour les voyageurs, autant d’exemples de solutions déjà mises en place, s’avèrent bénéfiques pour l’économie et la qualité de vie au sein d’un territoire portuaire. Par ailleurs, les secteurs d’activité connexes et l’environnement profitent eux aussi de cette mise en valeur.

Les concepts clés décrits ci-dessus sont élaborés par les partenaires FUTUREMED, conscients de la nécessité d’augmenter l’efficacité des infrastructures actuelles pour réduire les externalités dans le transport maritime, et donc d’encourager l’innovation et l’intégration territoriale. FUTUREMED pose également les bases de la création d’un Observatoire permanent visant à s’inspirer des résultats de ce projet même après sa clôture.

FUTUREMED a été lancé dans le cadre du Programme MED 2007/2013 avec 14 autres projets portant sur le transport maritime, le développement et l’intégration des ports, pour un investissement global de 30,2 millions d’euros. Les résultats de FUTUREMED seront étendus au nouveau programme de l’UE, Horizon 2020, d’une durée de 7 ans. Basé sur la stratégie européenne pour 2020, il vise à intensifier une croissance intelligente, durable et exhaustive.

« Innovation, faible empreinte carbone, nature et culture, mer partagée », tel sera le concept clé des nouvelles politiques de recherche et d’innovation de l’UE en vue de la fluidité du transport. L’accent sera mis sur l’intégration des actions et la qualité.

Il sera donc primordial d’aligner les politiques et les programmes de l’UE pour mettre au point un système de transport européen qui soit une ressource efficace, respectueuse de l’environnement et du climat, sûre et fluide, ceci au bénéfice de l’ensemble des citoyens, de l’économie et de la société.

En outre, les participants aux programmes de l’UE pour l’innovation et la coopération (Horizon 2020, MED, TEN-T) devront renforcer leur collaboration pour permettre aux idées innovantes en matière de transport par voie d’eau de se concrétiser plus rapidement sur les marchés.

Dans ce contexte, les intervenants européens de la Conférence internationale à mi-parcours ont pu discuter des technologies, actuelles et futures, du domaine des transports maritimes, en se concentrant plus particulièrement sur l’ « e‐navigation » (ou navigation électronique) et les initiatives « e‐maritimes ».

Le projet Monalisa 2.0 est un exemple de ces solutions qui « font entrer le transport maritime dans l’ère numérique » : l’objectif est de configurer et d’affiner les chaînes complètes de transport en rendant les informations en temps réel accessibles à l’ensemble des parties intéressées et autorisées. Cette solution, nommée STM (Sea Traffic Management, en français « gestion du trafic maritime ») peut changer le monde maritime en le propulsant dans l’ère numérique.

Le rôle clé des systèmes des communautés portuaires dans le domaine des technologies de l’information et de la communication pour le transport et la logistique a également été évoqué durant la conférence, soulignant ainsi la nécessité de collaborer pour remédier à la fragmentation des différents systèmes. Dans ce contexte, la nouvelle opportunité consistant à mettre à disposition des citoyens et des opérateurs les informations en temps réel devrait cependant être assortie de la garantie de confidentialité pour les informations sensibles.

Uirnet, la plate-forme logistique télématique nationale de l’Italie, est un autre exemple important de plate-forme technologique. Elle fournit des services (camion intelligent, tour de contrôle, réservation, taxi pour le fret, corridors rapides) destinés à améliorer l’intégration des processus métier au sein de la chaîne d’approvisionnement, à rendre les nœuds logistiques intelligents et à permettre à l’ensemble des acteurs d’interagir plus efficacement.

 

SESSION TECHNIQUE PARALLÈLE I

L’INTÉGRATION PORT/ARRIÈRE-PAYS

L’intégration port/arrière-pays a été le thème central de la première session technique parallèle de la Conférence. Cette session, présidée par M. Andrea Campagna, coordonnateur de FUTUREMED, a permis à différents experts de s’exprimer. Ceux-ci représentaient les partenaires du projet et certaines entreprises européennes.

M. Halatsis (CERTH/HIT, Grèce) a brossé un portrait général des systèmes dans le secteur du transport par voie d’eau (transport maritime – ports), en soulignant la nécessité d’améliorer l’efficacité des ports, en termes de sécurité (minimiser les accidents et les risques de catastrophes dus aux activités humaines, développer la résistance aux catastrophes) et d’améliorer également la durabilité environnementale (par le biais d’un meilleur rendement énergétique et d’une réduction de l’impact sur l’environnement) ainsi que la compétitivité (en optimisant l’efficacité opérationnelle et en répondant aux exigences du service clients). En effet, dans le processus d’intégration port/arrière-pays, les ports doivent permettre un transfert efficace et fluide des cargaisons maritimes depuis les navires jusqu’à des connexions terrestres fiables (péniche, chemin de fer, route). Ce processus doit s’accompagner de l’amélioration des infrastructures informatiques afin de surmonter les défis que représente l’échange d’informations entre le port et l’arrière-pays, et, par exemple, instaurer la visibilité. FUTUREMED met actuellement en œuvre de tels concepts dans le cadre de projets pilotes, afin d’expérimenter et de valider des solutions spécifiques.

M. Salvador Furio (fondation Valenciaport, Espagne) a axé son discours sur l’importance des infrastructures TIC pour l’intégration des transports maritimes avec le chemin de fer, en insistant sur le rôle spécifique des systèmes des communautés portuaires (PCS, Port Community Systems). Les PCS sont des plates-formes technologiques qui intègrent différentes parties prenantes aux opérations portuaires et au transport maritime et fournissent une gestion efficace des flux d’informations nécessaires aux principales procédures de transport et de commerce. Les PCS peuvent jouer un rôle clé en intégrant dans leurs services les opérations de connexion transport maritime-transport par voie ferrée et en simplifiant la mise en œuvre des normes proposées. Pour créer des ports secs, les opérateurs et les entreprises ferroviaires devraient être intégrés aux PCS et, par conséquent, les PCS devraient créer de nouveaux services afin de répondre à ces attentes. L’étude de cas pilote de FUTUREMED intitulée Spanish Port Hinterland Intermodal Information System (SPHIIS, système d’informations espagnol intermodal port/arrière-pays) permettra de tester de nouvelles solutions en appliquant cette nouvelle approche au corridor Valence-Saragosse. La solution proposée recouvre l’intégration d’opérateurs ferroviaires, d’entreprises ferroviaires et de ports secs dans les systèmes des communautés portuaires, ainsi que l’adaptation et/ou le développement de nouveaux services de PCS pour aider l’ensemble des acteurs concernés à établir des relations et à échanger des informations.

Mme Bouki (Trainose, Grèce) a présenté le scénario « Visibilité intégrée port - chemin de fer - port sec », actuellement mis en place par l’opérateur ferroviaire grec Trainose et le port de Thessalonique, grâce au développement de nouvelles solutions d’interopérabilité. Les deux parties vont ainsi pouvoir améliorer l’efficacité et la visibilité des chaînes de transport intermodales reliant le port maritime à l’arrière-pays, en concentrant leurs efforts sur l’interface transport maritime - réseau ferroviaire - arrière-pays - port et en minimisant le temps d’immobilisation des cargaisons.

M. Bagot (Autorité portuaire de Barcelone, Espagne) a évoqué les procédures simplifiées de transit ferroviaire, qui devraient entraîner une réduction des corvées administratives et du coût des opérations ainsi qu’une amélioration du contrôle de ces coûts. Conformément au cadre de travail de l’UE (Règlement (CEE) n°2913/92 du Conseil établissant le code des douanes communautaire), « les États membres ont la faculté d'instaurer entre eux, par voie d'arrangements bilatéraux ou multilatéraux, des procédures simplifiées conformes à des critères à établir en tant que de besoin et applicables à certains trafics ou à des entreprises déterminées » et « chaque État membre a la faculté d'instaurer des procédures simplifiées, applicables dans certaines circonstances au bénéfice de marchandises qui ne sont pas appelées à circuler sur le territoire d'un autre État membre » (Article 97.2 CCC). Il existe de nombreux exemples de procédures simplifiées de transit ferroviaire dans les pays de l’UE, et le cadre de travail juridique doit être harmonisé au niveau européen.

M. Reynaud (MGI - Marseille Gyptis International, France) a décrit la solution d’entreprise de MGI consistant en un système communautaire multimodal pour les cargaisons, nommé AP+, pour faciliter la coordination des opérations portuaires. AP+ est basé sur l’approche conceptuelle a-modale, qui mêle logistique et gestion des processus. Une telle approche permet l’intégration du port avec son arrière-pays, en passant du PCS au Système communautaire du Corridor. Ce système permet par exemple aux acteurs ferroviaires d’interagir avec AP+, en activant l’envoi d’une notification d’arrivée prochaine aux terminaux maritimes et du manifeste de transport aux douanes. Les terminaux de l’arrière-pays sont interfacés avec AP+. Les avantages de cette approche sont évidents, mais il existe encore d’importants obstacles à surmonter avant l’intégration totale port/arrière-pays, même avec des systèmes tels qu’AP+.

M. Grunwald (dbh Logistics IT AG, Allemagne) a effectué une présentation sur l’importance des hubs de données dans les ports maritimes et en tant que lien entre les ports et leur arrière-pays. Dbh est une société de logiciels de premier plan, qui a équipé Bremerhaven et Wilhelmshaven d’un système informatique de communauté portuaire. Une solution spécifique pour le transport ferroviaire est venue compléter le PCS afin de gérer le trafic ferroviaire des conteneurs vers et au départ de Bremerhaven et de Wilhelmshaven ainsi que dans ces ports. Elle permet également l’échange des données entre tous les acteurs du transport ferroviaire.

M. Siedler (Autorité portuaire de Hambourg, Allemagne) a présenté le système télématique ferroviaire en place dans le port de Hambourg. L’infrastructure ferroviaire impressionnante du port de Hambourg est gérée par un système d’information et de communication capable de coordonner l’ensemble des flux d’informations relatives aux convois entrants et sortants, depuis la composition des trains jusqu’au détail des manœuvres en gare de triage. Plus d’une centaine d’entreprises ferroviaires travaillent en coordination afin de faire circuler en moyenne 220 trains par jours, soit un total de 5 000 voitures.

La session s’est achevée sur l’analyse comparative des meilleures solutions disponibles en Europe pour l’intégration port/arrière-pays. Une compréhension approfondie des pratiques efficaces peut aider FUTUREMED à affiner ses pilotes TIC afin d’innover et de produire des résultats utiles pour toute la zone MED l’année prochaine.

 

SESSION TECHNIQUE PARALLÈLE II

MARCHÉ DES CROISIÈRES - OPPORTUNITÉ ET INTÉGRATION À DIFFÉRENTS NIVEAUX

Les principaux intervenants de la zone MED ont évoqué le marché des croisières et les possibilités offertes par les TIC pour élaborer des solutions et des services permettant d’améliorer l’expérience des passagers et impliquant le port, la ville et d’autres parties prenantes concernées. Stane Božičnik, professeur à l’université de Maribor, qui animait cette session, a demandé aux intervenants de se positionner par rapport aux perspectives d’avenir du secteur de la croisière et au rôle des TIC dans les ports méditerranéens.

M. Thanos Pallis (Secrétaire général de MedCruise, Grèce) a présenté l’association MedCruise et souligné la tendance générale à l’augmentation du nombre des voyageurs effectuant une croisière au cours des dernières années. En effet, le nombre moyen de passagers par croisière croît de façon continue depuis cinq ans, cette hausse étant de 15,33 % par rapport à 2009. Le problème de la réponse aux besoins du trafic et de l’intégration des processus lorsque le port joue un rôle d’interface a été examiné. En outre, M. Pallis a présenté une redéfinition des politiques et de l’environnement financier pour mettre en relief l’augmentation active de la participation privée. M. Pallis a insisté sur l’importance d’une collaboration et d’un soutien mutuels entre le port et la ville. Enfin, la discussion a porté sur l’environnement et la gestion des déchets, pour lesquels MedCruise a identifié trois secteurs d’intervention : l’emballage, les biodéchets et la réutilisation du papier.

M. Miguel Llop (Directeur des TIC à la fondation Valenciaport, Espagne) a exposé les résultats relatifs au secteur de la croisière qui ont été analysés dans le cadre du projet stratégique MEDNET du programme Med (2007-2013). Le premier objectif du secteur des croisières concerne avant tout la simplification et l’harmonisation des opérations portuaires et des procédures douanières, notamment pour la gestion des places d’accueil dans les ports de croisière, l’amélioration (simplification) des procédures d’escale pour les bateaux de croisière et la simplification des procédures douanières nécessaires pour le chargement du matériel et des fournitures du bateau.

M. Francesco Mazzone (Directeur général d’ACI Infomobility, Italie) a présenté le système LUCEVERDE et les avantages qu’il présente pour le secteur de la croisière. Son intervention a permis de mettre en évidence que les systèmes d’information revêtent une importance cruciale pour mieux intégrer les ports maritimes et améliorer leur connectivité avec l’arrière-pays et que la solution d’infomobilité fournie pourrait être très intéressante également pour les passagers des bateaux de croisière : ceux-ci seraient ainsi en mesure de planifier leurs visites des sites touristiques de l’arrière-pays (en utilisant les différentes options de transport public offertes) et seraient informés des événements imprévus susceptibles de retarder leur voyage ; ACI va jouer un rôle institutionnel primordial en tant que partenaire de la Région Lazio pour les solutions de mobilité conçues pour être « intégrées » et « accessibles » à tous (réseau de transport Unicum) ; la prochaine étape consiste à offrir aux clients et utilisateurs des grands nœuds de transport (ports maritimes, nœuds ferroviaires, etc.) des services personnalisés.

M. Tomislav Letnik (Université de Maribor, Slovénie) a présenté un système d’information destiné aux passagers des navires de croisière. Dans le cadre d’un projet pilote actuellement en cours, ce concept de référentiel d’informations peut fournir aux croisiéristes toutes les informations nécessaires sur le port/la ville, telles que le point infos touristiques, le guide de la ville, avec les restaurants, magasins, musées, attractions touristiques locales et prestataires de services touristiques, les taxis, bus, connexions avec les trains, etc. Ce projet pilote est en cours d’application dans la zone de desserte du port de Koper, où il réunit plusieurs acteurs locaux, notamment le port, la municipalité de Koper et la communauté locale. L’objectif principal de ce système est d’étendre l’intérêt à d’autres ports de la Méditerranée. Le produit le plus important n’est pas une application (appli), mais une plate-forme destinée à fournir/recueillir des informations pour les croisiéristes et les parties prenantes locales. Son développement, son expérimentation et sa mise en œuvre nécessitent des investissements, en termes de finances mais également de ressources humaines.

Pour conclure la session, des questions ont été posées aux intervenants sur les perspectives futures pour le secteur des croisières et le rôle des TIC pour les ports méditerranéens. L’accent a été mis tout particulièrement sur les possibilités de mise en œuvre d’un système donné d’information des croisiéristes.